DIXXIT

DIXXIT, c’est ce qu’il a dit.  Ce qu’Il a dit, écriront certains.
Et c’est vrai que, si ce qu’il a dit est vrai, le pronom mérite bien, pour le moins, une majuscule, si ce n’est deux : « IL ».
Et si cela ne tenait qu’à moi, j’en mettrais même trois, puisqu’IL a dit qu’ils étaient trois, aussi extraordinaire que çà puisse paraître. Mais rien de plus normal que ce soit extraordinaire…

Peut-être qu’ILS a voulu nous signifier que même Lui n’était pas là pour être seul, qu’on était tous fait pour être ensemble, pour vivre ensemble, et que sans tes frères terriens, ’’t’es rien’’..!
Bon, j’arrête là, sinon je vais finir par me convertir..

Je dirai donc que DIXXIT, c’est un peu ce qu’ ILS a dit, ce qu’ILS a voulu nous dire par l’intermédiaire de l’un des trois. 
Et ce qu’ILS a dit est tellement singulier, tellement unique dans l’histoire des hommes, que je me suis permis de le signifier par un écart d’orthographe... (les latinistes me le pardonneront) 
Ce qu’IL a dit, je ne fais que le répéter, le chanter, impressionné par la force et la portée de ses paroles, à tel point que j’ai voulu m’en pénétrer, les faire un peu miennes, me les approprier autrement que par la lecture et la réflexion (et par la prière, diront certains).

La musique, dans son principe, se prête plus facilement à une mémorisation, parce qu’elle est structurée dans l’espace et dans le temps, qu’elle est rythmée, harmonieuse, qu’elle laisse une trace en vous, qu’elle vous revient, en ramenant avec elle les paroles, comme les paroles font resurgir avec elles la musique.
           
J’ai essayé de le faire le plus sobrement, le plus fidèlement possible. C’est pourquoi j’ai essayé de coller le plus possible au texte, de faire presque du mot-à-mot. C’est ce qui explique que, souvent, je n’aie fait que recopier le texte, à en sacrifier parfois la rime. Cà peut paraître plus facile, et çà l’est peut-être ; mais là n’est pas l’important, puisque je ne revendique aucun mérite.

J’ai utilisé la TOB, Traduction Oecuménique de la Bible, réalisée par un collège de théologiens, exégètes et experts en écritures des différentes églises (orthodoxe, protestante, catholique…), ce qui garantit une approche multiconfessionnelle. Le texte de chaque morceau apparaît donc en parallèle à l’original.
Ce qui, pour les besoins de la rime, ou en tous cas du nombre de pieds, a été adapté, remplacé ou rajouté, figure alors soit en italique, soit souligné, pour bien le différencier.

Pour ceux que ça intéresse, j’ai joint les accompagnements, sous forme de tablatures, ou plus exactement de "grillatures", méthode personnelle encore plus simplifiée, qui fait abstraction totale du solfège, n’ayant moi-même aucune formation musicale.
Je m’accompagne à l’aide d’une guitare et d’un tambourin au pied, ce qui devrait permettre à la plupart des guitaristes amateurs, qui sont légion, de reproduire fidèlement et intégralement ce que je fais, sans matériel électronique ou musiciens chevronnés associés.

Si certains détails de la transcription sur partitions-grillatures ne sont pas clairs, je rajouterai des explications ultérieurement. Si des musiciens avisés découvrent quelques erreurs ou oublis, merci de me le signaler pour le corriger.

Enfin, tout ceci est entièrement gratuit et libre d’accès. Vous pouvez le télécharger et en faire ce que bon vous semble, sauf en tirer un profit pécuniaire, évidemment, moi-même n’en faisant aucun commerce. Je n’ai fait que "déposer" ce CD et ma méthode de "grillature" en lieu sûr, pour me protéger de gens peu scrupuleux.

Voici donc le 1er CD, d’une série de 6. Les 5 autres suivront en fonction de l’intérêt que vous aurez manifesté.
Chaque CD comporte 12 morceaux, tous des arrangements des textes évangéliques de la TOB, classé par ordre alphabétique des titres, dans chaque CD comme dans la liste jointe récapitulative, liste qui en comporte donc 6 x 12 = 72 (les 7 derniers, conçus plus tardivement, ne sont pas classés alphabétiquement.
Le rendu musical étant modeste, vu le manque d’orchestration quand il n’y a qu’un seul instrument, l’adjonction d’un casque, ou d’écouteurs, est à conseiller, ne serait-ce que pour percevoir le tambourin..

Dire enfin que mon pseudonyme n’est ni un besoin d’originalité, ni le reniement de mon patronyme, nom d’origine espagnole très courant, ni un souci de discrétion (quoique..), mais une revendication.
J’ai ressorti mon 2ème prénom, qui dormait jusque là, couché sur les registres d’état civil, inutile, oublié et frustré, alors qu’il était l’autre facette de mon identité.
J’ai exhumé aussi mon 2ème nom de la poussière des archives, mon matronyme, ma mère m’ayant transmis son inclination pour la musique, et légué sa quête d’éternité.

Georges AYELA

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